Gérard Pourcel | auteur

12 décembre 2018

Breton d’origine, Gérard Pourcel vit au Québec depuis 1977. Tour à tour enseignant, chroniqueur littéraire, journaliste, directeur d’organismes de lettres et livres, puis agent culturel pour le MCC, ses emplois successifs l’ont amené à vivre à Alma, Jonquière, Montréal, Baie-Comeau où il s’est fixé à la retraite. Il nourrit son imaginaire de ses voyages en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Amérique du Nord, centrale et du Sud et, maintenant, au soleil de Cuba en hiver, où il a écrit son recueil de nouvelles, Chroniques d’une mémoire infidèle, paru aux éditions de La Pleine lune. Esprit libre, mal à l’aise face aux rectitudes politiques et morales, ses sources d’inspiration s’ancrent dans le terreau social et humain souvent banal. Il force le destin de ses personnages fictifs, mais si vrais, dans leurs zones d’ombre, sans pour autant les juger. Essentiellement nouvelliste et accessoirement blogueur, il s’exerce même à l’art du haïku avec un ton humoristique, voire corrosif.

Il avoue publier peu, mais l’écriture est toujours au centre de ses préoccupations. Prix de la Plume saguenéenne en 1984 pour une nouvelle, Pas de café pour Émile, il publie son premier recueil, Le Dernier été balkanique en 1989, JCL éditeur. Au cours des ans, il a signé plusieurs nouvelles dans le collectif Un lac, un fjord, un fleuve (JCL), chez XYZ éditeur, aux éditions Tire-Veille et dans la revue littéraire de la Côte-Nord Littoral.

« Libéré de tout possible conflit d’intérêts, un des premiers gestes à sa retraite fut d’adhérer au CRCCCN et de reprendre sa carte de l’UNEEQ. Il est convaincu que la survie de la culture passe par la nécessaire solidarité entre tous ses acteurs au sein d’organismes de représentation et de défense de leurs droits. » – Gérard Pourcel, auteur