SEPT-ÎLES | 21 – 22 mars 2019

Conférences, ateliers, stations d’inspiration et plus !

25 $ pour 2 jours | Repas inclus

Inscription requise avant le 18 mars, 16 h

300K KM² CULTURELLEMENT CONNECTÉS !

En partenariat avec le ministère de la Culture et des Communications et Québec Numérique, Culture Côte-Nord invite les intervenants du milieu culturel et des communications de la région, ainsi que toute personne intéressée au domaine du numérique, à participer à son événement « Territoire numérique », les 21 et 22 mars à la Salle Jean-Marc-Dion de Sept-Îles.

Dans la poursuite de sa démarche amorcée en mars 2018, Culture Côte-Nord souhaite avec cet événement offrir un lieu d’échange régional dans le but de s’informer, de s’inspirer et de bonifier ses compétences et connaissances avec le numérique.

 

Au programme – Deux journées bien remplies !

Edith Jolicoeur parcourt le Canada [et même l’Europe] pour aider les artistes, travailleurs autonomes, petites entreprises et organismes à adopter de bonnes pratiques ainsi que des stratégies gagnantes, afin qu’ils tirent profit du Web et des réseaux sociaux.

Sa devise : « Ce n’est pas parce qu’on est éloigné géographiquement qu’on doit l’être numériquement ! »

Formée en innovations technopédagogiques en enseignement supérieur, elle cumule huit ans d’expérience comme enseignante au programme de vente-conseil dans un Centre de formation professionnelle (CFP) et six ans en formation continue.

Parallèlement à l’enseignement, elle a également été entrepreneure dans le secteur du tourisme culturel en région « dite éloignée » durant près de quinze ans. Au cours de cette période, elle a pu mettre en pratique différentes stratégies de marketing et communication numérique.

Elle connaît bien les réalités des entreprises et des organismes de petite taille pour les avoir vécues. Elle comprend particulièrement bien le sens de l’expression « autres tâches connexes » pour décrire le rôle de ceux qui doivent souvent savoir tout faire, ou presque !

Aujourd’hui, Edith Jolicoeur puise dans toutes ces expériences pour offrir des conférences et des formations adaptées aux différentes clientèles auxquelles elle s’adresse.

Elle tient aussi à mentionner que son passeport est valide elle peut parcourir la planète si l’occasion se présente.

 

Jeudi 21 mars (8 h 30 à 19 h 30)

8 h 30 – 9 h

Accueil des participants

9 h 10

Mot de bienvenue

9 h 20

Présentation par Véronique Poulin, ministère de la Culture et des Communications

À la suite d’un processus de consultation amorcé en 2010, le ministère de la Culture et des Communications a lancé le Plan culturel numérique du Québec en 2014. Le Plan, préparé en collaboration avec le réseau d’organismes et de sociétés d’État affiliés au Ministère ainsi qu’avec les acteurs du milieu culturel et du secteur des communications, vise à aider les milieux culturels à investir le monde du numérique pour permettre au Québec de profiter des nombreux avantages que recèle cet univers et de demeurer concurrentiel sur les marchés mondiaux.

Pour plus d’information: culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca.

 

Présenté par Véronique Poulin – adjointe exécutive, ministère de la Culture et des Communications, Direction du Saguenay – Lac‑Saint-Jean et de la Côte‑Nord

 

9 h 50

Visioconférence par Samiha Hazgui, Québec numérique

Amorcer un virage au volant de son auto nécessite de maîtriser sa vitesse, de contrôler sa route et de redoubler son attention, surtout si on ne connait pas la route et on ne sait pas ce qui se cache après le virage!

Le virage numérique arrive aussi avec son lot de risques et d’incertitudes. Il vient déranger la ligne droite qu’on a toujours suivie et les habitudes qu’on a toujours respectées. C’est pourquoi, bien se préparer à ce mouvement est nécessaire. Comment? avec quels outils? Ce sera le but de mon intervention en direct depuis Québec. Soyez présents.

Présentée par Samiha Hazgui – chargée de projet, Québec numérique

Experte du numérique dans sa globalité, son savoir-faire est le résultat d’un parcours de plus dix ans, à la jonction de trois axes : l’édition numérique, le web marketing et l’administration des affaires. Elle a développé un esprit de synthèse et une vision stratégique qui aident à mieux s’orienter et entreprendre.

Elle apporte au milieu culturel une vision transversale du numérique et une méthode d’accompagnement pragmatique, basée sur le pratico-pratique. Passionnée des arts, elle a également une expérience artistique en danse et en théâtre. Elle aime être, avant tout, dans la tête de l’artiste et à la place du citoyen.

10 h 30

Pause réseautage

10 h 45

Conférence par Edith Jolicoeur, consultante branchée

Beaucoup de choses ont changé depuis l’entrée en bourse de Facebook en 2012. Avec la baisse marquée de la portée organique imposée par le réseau social dans les dernières années, plusieurs gestionnaires de Pages acceptent de payer (presque) systématiquement pour rejoindre leurs cibles et atteindre leurs objectifs. Certaines marques (entreprises, organisations) en viennent même à négliger les stratégies organiques.

Edith Jolicoeur fait partie du #TeamOrganic. En 2017, une expérience autant inusitée que probante lui a permis de valider son hypothèse au sujet de l’incroyable pouvoir des nano-influenceurs sur l’algorithme de Facebook. Depuis, elle a aussi été impliquée dans l’élaboration et la mise en place d’autres stratégies basées sur la nano-influence.

S’appuyant sur ces différentes études de cas, elle vous aidera à envisager des stratégies pour améliorer le taux d’engagement de vos Pages, la portée de vos publications et vos taux de conversion sans tricher et sans (ou avant de) payer!

 

Présentée par Edith Jolicoeur, consultante branchée.

Edith Jolicoeur parcourt le Canada [et même l’Europe] pour aider les artistes, travailleurs autonomes, petites entreprises et organismes à adopter de bonnes pratiques ainsi que des stratégies gagnantes, afin qu’ils tirent profit du Web et des réseaux sociaux.

Sa devise : « Ce n’est pas parce qu’on est éloigné géographiquement qu’on doit l’être numériquement ! »

Formée en innovations technopédagogiques en enseignement supérieur, elle cumule huit ans d’expérience comme enseignante au programme de vente-conseil dans un Centre de formation professionnelle (CFP) et six ans en formation continue.

Parallèlement à l’enseignement, elle a également été entrepreneure dans le secteur du tourisme culturel en région « dite éloignée » durant près de quinze ans. Au cours de cette période, elle a pu mettre en pratique différentes stratégies de marketing et communication numérique.

Elle connaît bien les réalités des entreprises et des organismes de petite taille pour les avoir vécues. Elle comprend particulièrement bien le sens de l’expression « autres tâches connexes » pour décrire le rôle de ceux qui doivent souvent savoir tout faire, ou presque !

Aujourd’hui, Edith Jolicoeur puise dans toutes ces expériences pour offrir des conférences et des formations adaptées aux différentes clientèles auxquelles elle s’adresse.

Elle tient aussi à mentionner que son passeport est valide elle peut parcourir la planète si l’occasion se présente.

11 h 25

Visio-conférence par Sébastien Harvey et Patrick Moisan, codirecteurs, centre en art actuel Bang

Le numérique est un outil puissant qui permet l’accélération de nos actions. Quelles sont les conditions préalables pour éviter d’accélérer les problèmes des organisations culturelles et réussir à créer du sens pour nos travailleurs ? S’ajoute aux enjeux du quotidien l’impératif d’actualiser notre vision de la collaboration et de la gouvernance dans un contexte de numérisation des communautés. L’équipe du centre Bang souhaite partager sa réalité sur ces sujets et présenter un vaste projet pilote qui s’intéresse à la chaîne de blocs.

Présentée par Sébastien Harvey et Patrick Moisan, codirecteurs, centre en art actuel Bang

Sébastien Harvey codirige le centre en art actuel Bang. Depuis 2015, il s’implique au comité de mise en oeuvre du Hub Saguenay-Lac-Saint-Jean, un modèle de développement régional basé sur la collaboration intersectorielle. Il est Président de l’OBNL Québec Blockchain qui vise à promouvoir les pratiques collaboratives à l’ère du numérique.

 

 

 

Patrick Moisan est co-directeur du centre Bang. Il agit à titre de directeur général et artistique du magazine Zone Occupée, comme expert régional au Ministère de la Culture dans le programme d’intégration des arts à l’architecture et est membre du Hub Saguenay-Lac-Saint-Jean. Il est cofondateur de l’organisme Québec Blockchain.

12 h 10

Diner – accessibilité au Musée régional de la Côte-Nord

Le Musée régional de la Côte-Nord vous accueille sur l’heure du dîner le jeudi 21 mars de 12 h à 13 h 15 pour l’exposition Réencodages + Oeuf, du centre d’artistes montréalais perte de signal.  

Réencodages regroupe des œuvres installatives et vidéographiques qui évoquent l’univers des oiseaux de manière contemporaine et expérimentale. Les œuvres intègrent chacune à leur manière une parcelle de nature et mettent en perspective le décalage entre le réel et sa reproduction, le naturel et le construit. Utilisant des moyens techniques actuels, elles explorent cet espace de fiction avec humour, tantôt en recyclant une technologie désuète (téléviseur cathodique), en intégrant des modules électroniques suspendus dans l’espace d’exposition ou en multipliant les exercices de traduction. Qu’il soit sonore ou visuel, la figure de l’oiseau est ici réencodée, réinterprétée et simulée, devenant un objet poétique que le spectateur peut investir de son propre imaginaire.

Cette exposition de perte de signal rassemble quatre œuvres en arts numériques produites entre 2010 et 2015 par les artistes Sofian AUDRY et Samuel ST-AUBIN, Stéphanie CASTONGUAY et Claudette LEMAY, également commissaire du projet auquel s’ajoute une présentation toute spéciale d’une œuvre emblématique de l’art numérique québécois.

 Samuel ST-AUBIN | Oeuf, 2012

 Oeuf est une œuvre de l’artiste Samuel ST-AUBIN où deux cuillères en rotation s’échangent un œuf. Les mouvements du mécanisme sont répétés avec exactitude. L’œuf passe d’une cuillère à l’autre focalisant le spectateur sur la manoeuvre. Quand elles ne s’échangent pas l’œuf, elles réalisent une chorégraphie synchronisée. L’œuvre met de l’avant l’échange entre la machine et la matière.

Coordonnées et horaire : www.mrcn.qc.ca

perte de signal : centre d’artistes montréalais fondé en 1997 dont le mandat est de promouvoir le renforcement et le rayonnement des arts numériques et l’innovation artistique liée à la technologie. De la performance audio à la projection vidéo en passant par l’installation mécanique/robotique et l’intervention publique, le travail des membres de l’organisme se décline à travers différents médiums et à travers l’exploration d’une variété d’approches plastiques et formelles. Les activités de perte de signal favorisent principalement : 1) le rayonnement du travail de ses membres sur la scène nationale comme internationale; 2) le soutien à la recherche-création et à l’expérimentation artistique; 3) l’élaboration d’une réflexion critique sur les arts numériques; et 4) la médiation auprès de différents publics. Enfin, et surtout, perte de signal se veut un lieu de rencontre qui favorise les initiatives, les collaborations, les échanges et la transmission des savoir-faire au sein de la communauté artistique dans son ensemble.

www.perte-de-signal.org

13 h 30

Retour

13 h 45

Stations inspiration

Le milieu du livre québécois vit des moments décisifs actuellement. Cette situation entraîne des changements dans la façon de promouvoir et d’organiser les Salons du livre.

Pour s’assurer de bien jouer son rôle de diffuseur et de passeur culturel, le SLCN ne ménage aucun effort. L’organisme a développé un site Internet dynamique (Carnet du visiteur, formulaires Google, Smartsheet notamment) et a recours aux médias sociaux qui offrent des perspectives très intéressantes pour faire connaître et découvrir tant la lecture et les livres que les auteurs.

Le numérique a aussi fait évoluer les méthodes de travail du SLCN. Les outils collaboratifs utilisés au quotidien depuis plus de 2 ans ont fait gagner l’organisme en efficacité.

 

Adela est une web-série, de trois épisodes, réalisée par Marilou Beaudin et Marilou Arsenault.

Le projet, qui est une initiative personnelle, a été réalisé par une équipe formée de jeunes seulement.

Le tournage a eu lieu à Sept-Îles durant l’été 2018.

L’histoire met en scène l’adolescent Émile qui apprend, à travers de mystérieuses lettres, l’existence de sa sœur Adela.

Voir la capsule de La Fabrique culturelle à ce sujet

  

Il s’agit de l’adaptation numérique du lexique Akua Nutin (Ipad, application mobile, tableau interactif, en ligne). Le lexique « Akua-nutin » regroupe plus de 2 200 mots du vocabulaire innu qui a fait l’objet d’une publication en 2015 par l’Institut Tshakapesh de Uashat.

Un projet qui visait à numériser ce vocabulaire et à y associer l’audio de trois (3) dialectes et les illustrations originales déjà créées.

Les objectifs du projet sont :

  • Offrir un matériel d’apprentissage varié et ludique.
  • Rejoindre une clientèle plus vaste par l’utilisation de support numérique.
  • Favoriser l’utilisation du matériel par les plus jeunes.
  • Enrichir la banque de données par l’ajout de fichiers audio (documentation de la langue)
  • Rendre accessible le lexique dans un contexte pédagogique (TBI).

L’Institut Tshakapesh offre aussi une plateforme participative qui permettra – à l’instar de Wikipédia – d’enrichir les contenus à l’aide des personnes qui l’utiliseront.

Uhu est un organisme à but non lucratif autochtone visant la valorisation, la diffusion et la transmission de la culture par les arts numériques.

Uhu considère important de s’investir sur le plan socio personnel et sur le plan socioéconomique touchant les jeunes entre 13 et 30 ans, issues de communautés autochtones.

Nous avons un projet qui se veut un soutien pour la persévérance et la réussite scolaire par les arts numériques qui incluent des conférences, des ateliers d’immersion en art numérique et du mentorat.

14 h 45

Pause

15 h 00

Conférence au choix

Choix 1 – par Nellie Brière, consultante stratège, communications numériques

Fakes news, bulles algorithmiques, manque de ressources dans les médias, la démocratie et la culture locale survit-elle au rythme et aux exigences imposés par les médias sociaux?

L’espace public se retrouve accessible à tous dans la mesure où l’information et les interactions sont orchestrées par des intelligences artificielles, contrôlées par des entreprises américaines et ce dans un contexte de mondialisation.

Quel sont les enjeux réels en lien avec les mouvements sociaux, la mobilisation citoyenne et la culture?

Cette conférence permettra d’explorer les éléments essentiels de la découvrabilité ainsi que les angles morts et les points de tensions que génère l’omniprésence du numérique sur la scène politique et dans les médias.

Une explication sommaire de l’impact des algorithmes, des dynamiques sociales exacerbées par l’intelligence artificielle des algorithmes de plateforme et de l’impact économique du GAFAM sur les médias d’information et la culture, afin de mieux orchestrer des stratégies de découvrabilité.

 

Conférencière : Nellie Brière, consultante stratège, communications numériques

 Consultante et conférencière spécialisée en stratégie de communications numériques et médias sociaux, Nellie Brière élabore des stratégies et donne des formations au sein d’entreprises et d’organisations diversifiées, dont certaines sont reconnues par le Barreau du Québec. Particulièrement expérimentée dans les créneaux de la mobilisation citoyenne, des médias d’information, de la culture et de l’éducation, elle soutient les organisations et les projets qui veulent développer leur portée et atteindre leurs objectifs à travers le numérique et les réseaux sociaux.

Membre du comité pédagogique et formatrice à l’INIS pour le microprogramme en médias sociaux et impliquées dans plusieurs projets citoyens, elle a été stratège aux réseaux sociaux pour ARTV, Radio-Canada et directrice des communications pour Option nationale auprès de Jean-Martin Aussant (en charge des réseaux sociaux aux élections 2012), VP communications pour Québec inclusif et pour le secteur public et parapublic de la CSN.

Elle observe les phénomènes propres aux réseaux sociaux et à la société en s’intéressant particulièrement aux effets des algorithmes sur la démocratie et à l’évolution du monde des médias.

À titre d’experte, elle fait souvent des interventions comme chroniqueuse à Format familial (Télé-Québec) et au sein d’émissions radio/télé de Radio-Canada. et du 98.5 FM.

Elle a aussi été l’une des premières à faire du podcast en français au Québec. De 2006 à 2011 à la barre de Ladaetgeorges, une « baladocorrespondance » axée sur la scène émergente et la culture underground.

Choix 2 – par Jonathan Paquette, professeur agrégé, école d’études politique, Université d’Ottawa

Pour plusieurs secteurs des industries culturelles et créatives, les nouvelles technologies numériques ont transformé les infrastructures de la production et de la consommation des biens culturels. L’industrie du « disque », l’industrie du cinéma et de la radio/télé diffusion ont été assujetties à des transformations majeures. Qu’en est-il pour le secteur patrimonial?

Après avoir fait un retour historique sur l’optimisme entourant l’émergence des « digital humanities », cette présentation dresse un bref historique de l’intégration des technologies numériques dans le champ patrimonial et dans ses sous-secteurs pour ultimement porter une attention toute particulière à la question des médias sociaux.

En s’inspirant de travaux et de recherche de terrain réalisées en Amérique du nord, en Asie et en Europe, cette présentation aborde la question à travers trois dimensions : les usagers, les institutions et les enjeux éthiques qui en découlent. Les médias sociaux sont au cœur de nouvelles pratiques culturelles; ils bousculent certaines conventions de la production et de la diffusion culturelle, et ce, notamment amenuisant les frontières entre production/public. On peut s’interroger si ces pratiques médiatiques ne sont pas elles-mêmes un patrimoine en construction et à considérer sérieusement.

Au plan institutionnel, les médias sociaux sont plus que des outils marketing, ils permettent parfois d’ouvrir à de nouvelles formes de participation avec le public et à redéfinir certaines réalités et activités. Les médias sociaux permettent notamment d’initier des projets de collection ou de recherche participative; ils enrichissent la diffusion et permettent parfois de rejoindre et de produire de nouveaux publics. Ils permettent parfois d’offrir un regard sur des zones d’ombres, méconnues des publics. Les médias sociaux s’associent parfois à de nouvelles formes de comptabilités et de reddition de compte au sein des organismes du patrimoine.

Enfin, cette présentation s’interroge également sur les questions éthiques entourant la mobilisation des médias sociaux. Les médias sociaux permettent de nouveaux rapports entre institutions et publics, mais n’ouvrent-ils pas également le potentiel à de nouvelles formes d’exclusion parfois?

 

Conférencier : Jonathan Paquette – professeur agrégé, école d’études politiques, Université d’Ottawa

 

Jonathan Paquette est professeur à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Ses travaux portent sur les politiques de la culture et du patrimoine et sur les musées.

En 2011, l’Institut d’administration publique du Canada lui a décerné le prix annuel de la recherche pour ses travaux sur l’administration muséale.

En 2012, il a publié un livre chez Routledge portant sur les dynamiques professionnelles dans le secteur muséal.

En 2015, il a publié un livre chez Palgrave-Macmillan sur la gestion culturelle. Son prochain ouvrage à paraître en 2019 s’intitule Cultural Policy and Federalism.

En 2006 il a fondé Culture et gouvernance locale, une revue en libre-accès portant sur la gestion culturelle locale.

Depuis 2012, il est co-éditeur (executive editor) de la revue Journal of Arts Management, Law and Society, la plus ancienne revue de gestion des arts en Amérique du nord.

Depuis 2013, il s’intéresse aux enjeux des usagers et aux dynamiques régionales dans le secteur culturel. Il est actuellement chercheur principal dans un projet de recherche financé par le Conseil de la recherche du Canada portant sur l’évolution des dynamiques patrimoniales en Asie. Dans le cadre de ce projet, il collabore en tant que chercheur associé au Centre for cultural industries de l’Université de Shenzhen, en Chine. Ses travaux récents portent sur les dimensions organisationnelles des usages du numérique dans les institutions patrimoniales.

Choix 3 – par Marilyne Veilleux, consultante externe, MCC

Les métadonnées, on en parle beaucoup, et de plus en plus. Mais de quoi s’agit-il vraiment ? À quoi ça sert dans le domaine du patrimoine, de la musique, des arts de la scène, de l’édition, de l’audiovisuel et du cinéma ? Et pourquoi est-ce soudainement devenu aussi important ? La formation sera l’occasion de répondre à toutes ces questions de façon très concrète, à partir d’exemples et de démonstrations.

Elle permettra entre autres de comprendre le concept de métadonnée, d’appliquer ce dernier dans la réalité de son organisation, d’explorer quelques enjeux associés, notamment ceux de la découvrabilité, de la traçabilité et de la mesure, en plus d’identifier quelques actions possibles pour mieux exploiter les métadonnées dans le cadre des activités de son organisation.

 

Conférencière : Marilyne Veilleux, consultante externe pour le ministère de la Culture et des Communications

Marilyne Veilleux est diplômée en sciences de l’information à l’Université de Montréal. Au cours des dernières années, elle a travaillé comme bibliothécaire, architecte de l’information et chargée de projets dans diverses organisations. Elle participe également à la formation et à l’accompagnement des entreprises et des organismes du milieu culturel qui sont concernés par le plan d’action sur les métadonnées du Plan culturel numérique du Québec (mesure 111).

 

16 h 15

Performance et Q&R de Myriam Bleau

Soft Revolvers est une performance audiovisuelle pour quatre toupies en acrylique transparentes, conçues par l’artiste. Grâce à des senseurs placés à l’intérieur des interfaces, chaque toupie contrôle les sons d’une composition musicale électronique. Avec leur large circonférence et leur rôle comme instrument de musique, les toupies évoquent le DJing des tables tournantes et la culture hip-hop : les tableaux sonores résultants témoignent de ces influences populaires, se mouvant librement entre consonance et dissonance rythmiques.

L’œuvre a reçu une mention honorable pour les PrixArs de Ars Electronica en 2015, catégorie Digital Musics and Sound Art.

http://www.myriambleau.com/softrevolvers

Myriam Bleau, artiste numérique

Myriam Bleau est une artiste numérique et une compositrice basée à Montréal. Son travail comprend performances audiovisuelles, installations, compositions instrumentales et électroniques. Sa pratique hybride interroge la performance musicale en tant que manifestation codifiée et recherche des avenues de subversion par la recontextualisation d’éléments de la culture populaire et de tropes de l’histoire musicale. Son travail a été reconnu et présenté internationalement, notamment: Prix Ars Electronica (AT), Sónar (ES+HK), Sonic Arts Award (IT), Elektra (CA), Mutek (CA+MX+JP), ISEA (CA), Transmediale (DE), ACT (KR).

www.myriambleau.com

17 h  à 19 h

Fin de la journée – Cocktail

Vendredi 22 mars (8 h 30 à 12 h)

9 h

Mot de bienvenue

9 h 05

Atelier par Annie Chénier de Cpour.ca

Avec Remix ta culture (jeux d’innovation codéveloppés par le Living Lab en innovation ouverte et Cpour.ca), nous visiterons le processus de création de vos projets culturels et numériques. Grâce à la cocréation et à la pensée design (design thinking), vos projets deviendront connectés aux besoins de vos usagers et l’intégration de la technologie permettra ainsi à enrichir leur expérience. L’objectif de l’atelier est de connaître les technologies à disposition pour le milieu culturel, penser la technologie au service de votre projet, déterminer l’usage pertinent de la technologie pour votre public et vitre une première expérience de cocréation.


Description générale :                 

Atelier ludique permettant aux participants de se familiariser avec le langage de la culture numérique (lexique). Les participants vivront également une première expérience de co-création permettant de réinventer une expérience culturelle enrichie par la technologie.


Objectifs de l’atelier-conférence :

  1. Se familiariser avec un nouveau langage (vocabulaire techno) de façon ludique.
  2. Vivre une première expérience de co-création
  3. Co-créer une expérience culturelle avec une technologie

 

Présenté par Annie Chénier, stratégie numérique Cpour.ca         

À titre de consultante, de coach et de formatrice, Annie Chénier partage sa passion du numérique comme outil créatif et collaboratif. Elle accompagne les organisations dans leur transformation, leur stratégie et leurs communications numériques, en plus de les épauler dans la mise en place de processus collaboratifs.

Particulièrement active dans les secteurs des arts, de la culture et de l’éducation, elle fait aussi partie de nombreuses communautés (Wiki, FabLab, communauté Museomix, communautés de pratique, etc.) qui explorent les possibilités offertes par le numérique pour faire évoluer différents domaines. Forte de 17 années d’expérience en gestion et en relations publiques, elle a fondé cpour.ca en 2012.

10 h 30

Pause réseautage

10 h 45

Suite de l’atelier

12 h

Mot de la fin

Vendredi 22 mars (13 h à 16 h – optionnel)

Cet atelier-formation est offert dans le cadre de la programmation régulière de la formation continue de Culture Côte-Nord. Il est facultatif au colloque.

Vous devez vous inscrire à part, en complétant le formulaire qui vous sera transmis après votre inscription à l’événement TERRITOIRE NUMÉRIQUE | Culture Côte-Nord.

Spécialement conçu pour s’intégrer aux congrèscolloquesrencontres annuelles, lac-à-l’épaule et tutti quanti, cet atelier-formation se veut très décontracté, mais TRÈS INSTRUCTIF! Il est parfois délicat de faire réaliser à certains cadresdirigeants, gestionnaires ou entrepreneurs que la stratégie numérique actuelle de leur entreprise ou organisation n’est pas tout à fait efficiente [euphémisme]. Bien que légère, cette activité permet de dresser un réel diagnostic préliminaire de sa stratégie numérique en démontrant POURQUOI il est important d’agir, en plus de fournir des outils pour savoir COMMENT y arriver.

POUR QUI

Cet atelier-formation sous forme quiz interactif a été spécialement conçu pour aider les cadres, les dirigeants et/oules entrepreneurs des secteurs culturels, touristiques, communautaires, municipaux, du développement économique, de l’éducation [ou de quelconques autres secteurs auxquels vous puissiez penser !], à mieux comprendre l’importance d’adopter une stratégie numérique structurée pour améliorer la réputation et augmenter les performances de leurs entreprises ou organisations.

PRÉALABLE

Les participants doivent prévoir le matériel suivant :

  • Leur propre ordinateur portable, tablette ou téléphone mobile
  • Avoir répondu au questionnaire et les lectures demandés au préalable;
  • Du papier et un crayon;
  • Leur ouverture d’esprit, leur bonne humeur et leur sens de l’humour !

 

[Références : Plan culturel numérique du Québec — *Grand dossier Accompagnement et appropriation (débuté en 2016) et ** Grand dossier Visibilité des contenus culturels (débuté en 2018)]

Présenté par Edith Jolicoeur, consultante branchée

Edith Jolicoeur parcourt le Canada [et même l’Europe] pour aider les artistes, travailleurs autonomes, petites entreprises et organismes à adopter de bonnes pratiques ainsi que des stratégies gagnantes, afin qu’ils tirent profit du Web et des réseaux sociaux.

Sa devise : « Ce n’est pas parce qu’on est éloigné géographiquement qu’on doit l’être numériquement ! »

Formée en innovations technopédagogiques en enseignement supérieur, elle cumule huit ans d’expérience comme enseignante au programme de vente-conseil dans un Centre de formation professionnelle (CFP) et six ans en formation continue.

Parallèlement à l’enseignement, elle a également été entrepreneure dans le secteur du tourisme culturel en région « dite éloignée » durant près de quinze ans. Au cours de cette période, elle a pu mettre en pratique différentes stratégies de marketing et communication numérique.

Elle connaît bien les réalités des entreprises et des organismes de petite taille pour les avoir vécues. Elle comprend particulièrement bien le sens de l’expression « autres tâches connexes » pour décrire le rôle de ceux qui doivent souvent savoir tout faire, ou presque !

Aujourd’hui, Edith Jolicoeur puise dans toutes ces expériences pour offrir des conférences et des formations adaptées aux différentes clientèles auxquelles elle s’adresse.

Elle tient aussi à mentionner que son passeport est valide elle peut parcourir la planète si l’occasion se présente.

Cette initiative de Culture Côte-Nord s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan numérique du Québec.

Merci à nos partenaires

        

Inscription avant le lundi 18 mars 2019, 16 h